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Melissa Gillham - My Blog
«Ne pas cadrer avec l’archétype du rock’n’roller est une qualité»
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Mardi 24 janvier, 18 h 30, au Fargo de la Folie-Méricourt (1), l’un des derniers «magasins de disques» Paris (au monde) avec le Gibert du boul-Mich, showcase. Il pleuviote, le chanteur de stade westernien objet, la veille, d’une pleine page événementielle de l’International Herald Tribune, est l pour trois pékins titis, en duo réduit avec son pedal-steel Stetson texan de saison. Chemise casual, bière au pied du tabouret, le bonhomme est décidément plus François Hollande que nature. Mêmes binocles, corps et tête bouboules, cheveu un poil moins déplumé et teint que le porte-parole PS, guitare en bois bizarre, Craig Finn chante sans un pli ni ampli. Un set de joint pur blues rock, mettant en valeur le phrasé bivouac de barde bourru, en cinq fleurons de l’album : l’ouverture bosselée prenante When No One’s Watching,puis Western Pier, ensuite New Friend Jesus en vague rush picking ( la faveur duquel l’artiste évoque ce fan berlinois l’invitant remplacer «Jesus» par «Jay Z»), l’inédit Jeremiah, et Not Much Left Of Us - le tout relevant et décapant point le CD. En marge du récital pour happy few au milieu des bacs et posters, le rocker, qui tout le monde parle de Hollande son sosie, commençant s’y intéresser, glisse : «Il paraît qu’il marche vraiment bien ?» Trois jours avant, l’outsider rock «normal» du Minnesota nous présentait ainsi son manifeste du «déplacement». La frontière entre Craig Finn groupé et solo ? Question de ton, pour l’essentiel. L où The Hold Steady est un bon gros groupe de célébration du rock’n’roll triomphant, mon album solo est intimiste, bien plus calme. Ce sont deux univers, exprimant deux versants distincts de ma personnalité, avec leurs diapasons artistiques spécifiques. Une autre nuance est que je ne compose pas vraiment dans The Hold Steady, juste les textes. L , les chansons sont entièrement de moi, musique et paroles. Justement, comment décririez-vous le style du Clear Heart Full Eyes de sortie ? Un son ample et (...)
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| February 2, 2012 | 10:46 AM |
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On en a rêvé, D'Angelo l'a fait : le come-back parfait
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Oui, mercredi c'est un peu tardif pour un topo sur un concert qui a eu lieu... dimanche dernier. On vous l'accorde. Oui, on vous l'accorde, mais il faut nous comprendre. Il nous a fallu un peu de temps pour se remettre. Oui, se remettre du fait que D'Angelo - absent de la scène et en pleine traversée du désert depuis 12 ans- n'ait pas renoncé prendre l'avion qui allait l'emporter vers sa tournée européenne. Pression du come-back... Puis dès les premières secondes du concert accepter l'idée que les 112 kilos de muscles et de tatouages qui gigotent devant nos yeux répondent bien au doux nom de D'Angelo. Avouons-le une décennie plus tard, quiconque voudrait faire un remake du clip de How Does It Feel se trouverait bien embêté... moins de trouver que le style Schwarzenegger participe sa remise au goût du jour. En parlant de How Does It Feel justement, se remettre de ces phénoménales dix minutes de piano-voix... Quelques notes, une intro... l'homme s'arrête et se lève pour faire face au public...Un sourire...Il semble lui-même semble étonné de l'effet produit sur le public par ces trois accords mythiques...Puis il reprend ce que certain(e)s nommeront un peu plus tard au cours d'un debrief post-concert un " orgasme musical ". A ce stade l , supporter la température extérieure : 36° C. Et gérer sa propre température intérieure. Fermer les yeux et se remettre de l'énorme saut dans le temps réalisé en quelques vocalises : la voix de D'Angelo est la même, douce, subtile et ultra-expressive dans ses intonations, soulful souhait, peine patinée par les années passées et les errements supposés, et reconnaissable entre mille. Puis se laisser emporter vers le futur par le " nouveau " D'Angelo, celui qui ne lâche pas sa guitare électrique, côtoie James Brown et Parliament, flirte avec le rock et reprend l'air de rien le Space Oddity de David Bowie. Après tout ça, faire une (...)
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| February 2, 2012 | 10:44 AM |
Plextor lance ses SSD M3 Pro
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Le constructeur Plextor vient de lancer une nouvelle gamme de SSD : les M3 Pro. Au format 2,5 pouces, ces SSD adoptent une épaisseur de seulement 7 mm, ce qui les rend tout particulièrement adaptés aux notebooks ultra-fins. Ils utilisent un contrôleur Marvell et des puces de mémoire flash NAND gravées en 24 nm par Toshiba.Dotés d’une interface SATA 6 Gbps, les M3 Pro sont disponibles dans des capacités de 128 Go, 256 Go et 512 Go. Côté performances, Plextor annonce fièrement des débits pouvant atteindre 500 Mo/s en lecture séquentielle et 450 Mo/s en écriture. Les performances en accès aléatoires culminent 75 000 IOPS en lecture et 69 000 IOPS en écriture. Livrés avec un utilitaire de clonage et des adaptateurs 3,5 pouces/2,5 pouces, les Plextor M3 Pro devraient être disponibles d’ici la fin du mois. Leur prix n’est hélas pas encore connu.
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| February 2, 2012 | 10:42 AM |
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Pourquoi le régime syrien peut durer
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Même en crise, le régime syrien risque de rester longtemps en selle. En voici les raisons. Cohésion Solidement accroché au pouvoir, le régime n'a connu aucune défection politique majeure. «Les officiers les moins fiables ont déj été écartés ou sont trop compromis», estime Joseph Bahout, chercheur au Ceri. Pour lui, le seul élément déclencheur d'un retournement interne serait une abstention de la Russie l'ONU, possible la semaine prochaine, selon Alain Juppé. «Ce serait un signal énorme qui montrerait que le régime est en train d'épuiser sa couverture diplomatique.» Armée Même si la stratégie de guérilla de l'Armée syrienne libre (ASL) marque des points sur le terrain, l'armée garde un avantage numérique et technique. «L'ASL ne compte au maximum que 15.000 hommes et ne parvient pas contrôler les zones qu'elle occupe au-del de plusieurs jours», juge Joseph Bahout. L'armée syrienne dispose d'environ 100.000 hommes loyaux et bien équipés. Alliés Contrairement la Libye ou la Tunisie, la révolution syrienne ne dispose pas de base arrière. «Hormis la Turquie, tous les pays voisins soutiennent le régime. C'est problématique sur le terrain car le Liban a renvoyé des opposants vers la Syrie», note Adam Ajlani, professeur au Cevipols. Sanctions inefficaces Les sanctions économiques touchent d'abord la population, première victime de la hausse des prix, des coupures d'eau et d'électricité et de la montée de la criminalité. «L'économie est exsangue mais moins d'une crise monétaire extrême, le régime mettra du temps s'effrondrer», analyse Thomas Pierret, professeur l'université d'Edimbourg. Attentisme Excepté le Qatar, aucun pays ne souhaite vraiment une intervention militaire qui pourrait impliquer l'Iran et s'enliser sur le terrain. Minorités Les minorités chrétienne, (...)
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| February 2, 2012 | 10:41 AM |
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Wikipol: Claude Bartolone
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Pourquoi il compte Claude Bartolone, après avoir été pendant longtemps le premier lieutenant de Laurent Fabius, fait aujourd'hui partie de la garde rapprochée de Martine Aubry. Après la victoire de François Hollande la primaire socialiste de 2011, il est nommé par ce dernier responsable des relations avec les partis de gauche pour la campagne présidentielle. Claude Bartolone est aussi un très bon communiquant. Lorsqu'il arrive la tête du conseil général de Seine-Saint-Denis, il débute son mandat par une énorme campagne d'affichage et la création d'un nouveau logo pour changer l'image du département. Son parcours Claude Bartolone est issu d'un milieu modeste. Il est né Tunis d'un père sicilien ouvrier agricole et d'une mère maltaise. A l'âge de 9 ans, ses parents émigrent Paris. Son père trouve un travail de nuit aux Halles et lui et sa famille habitent dans un deux pièces au Pré-Saint-Gervais. Bon élève, il entame des études supérieures l'université de Jussieu. Titulaire d'une licence de mathématiques et d'une autre de physique il travaille alors deux ans dans l'industrie pharmaceutique avant de se lancer dans une carrière politique. Il va construire celle-ci dans un département emblématique de la ceinture de rouge de Paris: la Seine-Saint-Denis. Claude Bartolone est représentatif de ces socialistes ayant contribué l'affaiblissement du parti communiste en allant chasser sur ses terres. En 1974, il colle des affiches pour le candidat François Mitterrand et, juste après la défaite, décide de rejoindre les rangs du Parti socialiste. Il va peu peu monter dans l'organigramme du PS et en intègre le comité directeur en 1982 puis il devient secrétaire national la jeunesse (1988-1990), aux relations extérieures (1990-1993) et enfin aux élections jusqu'en 1995. Il retrouve par la suite son poste de secrétaire national aux relations extérieures partir de 2008. Son premier mandat électif, il (...)
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| February 2, 2012 | 10:39 AM |
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